Saison 2012 |
| Juin |
| 10/06/2012 - CONCERT D'OUVERTURE : LA GRANDE TRADITION RUSSE |
|  Cui, Tchaïkovski, Prokofiev, Rachmaninov... Orchestre et le choeur de l'Ecole de musique intercommunale du Saumurois. Fruit de leur travail depuis plus d'un an sur la musique russe, ayant participé à la Folle Journée 2012, les meilleurs élèves et les professeurs de l'Ecole de musique de Saumur nous inviteront à un voyage musical au coeur de la Russie... Lire le détail... A la suite du mouvement initié par de la Folle Journée dont la 18e édition était consacrée à la musique russe, l'Ecole intercommunale du Saumurois a continué à explorer le répertoire de la grande tradition russe pour nous offrir un concert de fin d'année coloré. Grâce à Ligériana Musicale et son désir de faire participer les plus jeunes à cette rencontre annuelle qu'est sa Saison (et, pourquoi pas, faire découvrir les talents de demain…), nous pourrons partager leur enthousiasme pour la musique et sa pratique. Le concert s'articulera autour des quatre des plus grands noms de la musique russe : César Cui, membre du renommé « Groupe des Cinq » (à ne pas confondre avec le club du même nom !), et Tchaïkovski, le maître du ballet, pour le XIXe s. puis le grand Prokofiev et Rachmaninov (qui ne connait son 2e concerto pour piano !) pour le XXe s. César Cui membre du fameux “Groupe des Cinq” (Balakirev, Cui, Rimski-Korsakov, Borodine, Moussorgski), compositeurs auxquels on doit l'émergence d'une véritable musique nationale russe, est le moins connu mais pas le moins intéressant. A une époque où la musique russe est encore vouée au culte wagnérien, le groupe des Cinq fait figure d'un tempérament novateur et créateur, d'un caractère dynamique infatigable. Il reste de leur musique l'impression lumineuse d'une musique colorée empreinte de spiritualité, proche de la nature et de l'histoire de la Russie, teintée de vieilles légendes et d'orientalisme. Leurs compositions sont une sorte de brillante idéalisation de la Beauté grâce à un grand sens de l'orchestration et de l'expression vocale. Parallèlement, un autre compositeur de grande classe qui voit monter son étoile, c'est Tchaïkovski. Son esthétisme est différent, plus occidentalisé et plus sûr de sa technique. Quoiqu'influencé par la musique allemande dans ses manifestations sentimentales, il est le plus slave des musiciens. Il a renouvelé l'art du ballet et préparé la voie aux compositeurs russes suivants. Pour le XXe siècle, nos jeunes musiciens nous emmèneront à la découverte de Prokofiev et de Rachmaninov. Ces deux compositeurs s'ouvrent plus à la tradition occidentale tout en conservant leur caractère russe. Le fil conducteur entre ces quatre compositeurs, reste l'utilisation du folklore russe et des charmes de la nature... Dimanche 10 juin 2012 - 16h00
Adresse : Eglise Saint Pierre-de-Rest - 49730 MONTSOREAU Tarifs : Tarif unique : 5 € Contact : Office de Tourisme - Tél : 02.41.51.70.22 - mail
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| Juillet |
| 20/07/2012 - LYRISME ROMANTIQUE |
|  Bach : Trio en si majeur - Rachmaninov : Trio "Elégiaque" Trio Lehmann Magnifique interprète du répertoire romantique, le Trio Lehmann, emmené par le pianiste Nicolas Boyer au « jeu chaleureux, lumineux, sensible, qui s'inscrit dans la tradition des grands pianistes français » (Alain Kremski), évoquera les grandes heures de la musique Romantique. Lire le détail... Détails du programme : Brahms : Trio pour piano et cordes n°1 en Si majeur, op.8 Rachmaninov : Trio « Elégiaque » n°1 en Sol Mineur C'est une vision commune d'une certaine générosité dans l'expression, passionnée et engagée, qui uni Nicolas Boyer, Vinh Pham et Karlien Bartels. Leur répertoire en est le reflet avec les oeuvres romantiques, denses et lyriques, de Brahms ou Rachmaninov. Dans ses interprétations, le Trio offre une sensation de plénitude sonore, qui est leur signature, magnifiquement exprimée dans ces grandes sonates romantiques. Formé au contact des Romantiques, Johannes Brahms (1824-1896), bien que germanique, s'éloigne de l'influence de Wagner pour revenir aux formes classiques. Il est l'auteur d'une oeuvre considérable où il déploie sa maîtrise architecturale et son sens du rythme. Son Trio nº 1 en si majeur est un trio pour piano, violon et violoncelle en quatre mouvements. Composé en 1853-54 à Hanovre et fut créé le 27 novembre 1855 à New York. Il fut cependant largement remanié en 1891. Johannes Brahms est l'un des plus importants musiciens de la période romantique et est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven. Sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven » ! Il était à la fois un traditionaliste et un novateur. Sa musique utilise largement les structures et techniques de composition des maîtres baroques et classiques. Maître du contrepoint, méthode de composition rigoureuse pour laquelle Bach est célèbre, il était aussi celui du développement thématique, procédé de composition introduit par Haydn, Mozart et Beethoven. Par son oeuvre, le compositeur et chef d'orchestre russe Serge Rachmaninov (1973-1943) est un héritier du romantisme. Marqué par ses maîtres, dont Rimski-Korsakov du fameux « groupe des cinq », il reste indifférent à l'évolution de son époque. Il est très célèbre notamment pour ses concertos pour piano nº2 et nº3, sans doute ses oeuvres les plus connues. Le style de Rachmaninov était très influencé, au début de sa carrière de compositeur, par Piotr Ilitch Tchaïkovski et c'est sa mort, en 1893, qui l'amena à composer, en son hommage, son Trio Elégiaque n° 1, pour piano, violon et violoncelle. Il commence à trouver un style qui lui est propre lorsqu'il compose sa première symphonie : des gestes puissants utilisés pour exprimer des nuances musicales, qui étaient sans précédents chez les compositeurs russes de l'époque. Son style s'affinera et se développera dans un mélange équilibré entre concision et raffinement. Lorsque la Révolution d'Octobre le força à quitter la Russie, son style était déjà en pleine mutation et la structure harmonique des ses oeuvres se raffina encore lorsqu'il arriva aux États-Unis, notamment avec l'arrivée d'ornementations chromatiques. Vendredi 20 juillet 2012 - 20h30 à 22h30
Adresse : Eglise Saint Pierre-de-Rest - 49730 MONTSOREAU Tarifs : Plein tarif : 17 € - Tarif réduit : 12 € - Enfant -12 ans : gratuit Contact : Office de Tourisme - Tél : 02.41.51.70.22 - mail
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| 27/07/2012 - HOMMAGE A ASTOR PIAZZOLLA : DEUX CLAVECINS POUR UN TANGO ! |
|  Oeuvres d'Astor Piazzolla (transcriptions Mario Raskin) et mélodies d'Ariel Ramirez. Mario Raskin et Oscar Milani, clavecins - Susanna Moncayo, mezzo-soprano. Deux clavecins et une chanteuse pour Piazzola ! Mario Raskin, accompagné de son complice de toujours Oscar Milani et de la talentueuse Mezzo-Soprano argentine Susanna Moncayo , nous offrira, pour notre plus grand plaisir, un voyage musical au pays des Porteños et des Criollos... Lire le détail... Plus connu pour ses interprétations de musique baroque, Mario Raskin et ses complices, Oscar Milani et Susanna Moncayo, cultivent un jardin secret : la musique de leur enfance, celle d'une Argentine rêvée… Exceptionnel : Une chanteuse vraiment remarquable, venue il y a plus de 14 ans à Montsoreau et souvent demandée par les auditeurs, mais retenue par une brillante carrière internationale, la très argentine Susanna Moncayo sera de retour sur les bords de Loire ! Tangos pour deux Clavecins Argentins d'origine, Oscar Milani et moi-même jouons du clavecin depuis notre plus jeune âge. Nous avons consacré toute notre énergie à l'interprétation des oeuvres majeures du répertoire pour clavecin et nous nous sommes toujours attachés à respecter fidèlement les partitions de Bach, Rameau, Couperin, Scarlatti, et d'autres compositeurs. Nous nous produisons en solistes et en duo, ou encore dans diverses formations de musique de chambre. Si le fantasme du tango nous hante depuis toujours, nous avons été cependant jusqu'à nier son existence pour l'empêcher de rôder autour de nous. Jusqu'au jour où nous nous sommes vus contraints de céder à cette musique venue de Buenos Aires, comme nous, avec sa réalité présente et chaleureuse. En effet, partout où mes tournées m'emmenaient, en Europe comme en Amérique du Nord, je subissais la même pression : après chaque concert consacré aux oeuvres des grands maîtres du clavecin, mes amis réclamaient un tango, invoquant mes origines argentines. Cédant alors à leur demande, mi-amusé, mi-agacé, je me remettais au clavecin pour exaucer leurs voeux. C'est ainsi qu'imperceptiblement, j'ai acquis un répertoire des grands tangos argentins. Ce n'est que bien plus tard qu'Oscar Milani m'avoua être lui aussi sollicité pour jouer des tangos, et qu'ainsi, après une succession de concours de circonstances, un premier CD vit le jour en 1989. Le succès fut immédiat, radio et télévision nous sollicitèrent pour jouer ce répertoire, et un deuxième CD parut en 2003 ! A l'écoute de ce premier CD, Piazzolla m'avoua au téléphone son émotion d'entendre sa musique jouée sur deux clavecins. Aujourd'hui, Astor Piazzolla est reconnu comme un compositeur classique, et sa musique est présente dans bien des concerts. Même des ensembles jouant sur des instruments dits « anciens » n'hésitent pas à incorporer du Piazzolla parmi des oeuvres baroques. Nous sommes fiers d'avoir ouvert une porte et créé une voie dans laquelle de jeunes instrumentistes s'engouffrent avec gourmandise. Qui eût dit qu'un jour nous aurions fait figure de « pionniers » pour avoir adapté la musique du grand Don Astor ! Vendredi 27 juillet 2012 - 20h30 à 22h30
Adresse : Eglise Saint Pierre-de-Rest - 49730 MONTSOREAU Tarifs : Plein tarif : 17 € - Tarif réduit : 12 € - Enfant -12 ans : gratuit Contact : Office de Tourisme - Tél : 02.41.51.70.22 - mail
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| Août |
| 03/08/2012 - 3 GENIES VIENNOIS |
|  Haydn : « Le Cavalier » - Schubert : « La Jeune Fille et la Mort » - Wolf : « Sérénade italienne » Quatuor Rosamonde Honneur au quatuor avec, bien sûr, le créateur de cette forme musicale, Haydn, mais aussi la célébrissime oeuvre de Schubert « la Jeune Fille et la Mort », par un Quatuor qu'on ne présente plus dans le Val de Loire : le fameux Quatuor Rosamonde. Lire le détail... Au programme : J. Haydn : « Le Cavalier », Quatuor en sol mineur op. 74 n°3 (Allegro - Largo Assai - Meneuetto (Allegro) - Allegro con brio) H. Wolf : « Sérénade italienne » en Sol Majeur (Molto vivo) F. Schubert : « La Jeune Fille et la Mort », Quatuor n°14 en ré mineur D.810 (Allegro - Andante con moto - Scherzo: Allegro Molto – Presto) Le Quatuor Rosamonde, grand admirateur de Schubert dont l'une de ses oeuvres lui a donné son nom, a reçu de l'altiste Eugène Lehner, ami de Schoenberg et de Bartók, l'héritage de l'enseignement des grands maîtres du début du siècle et poursuit depuis trente ans une carrière internationale. Les critiques du monde entier ont salué plus d'une fois la beauté de leur sonorité, la justesse de leur style, le raffinement et l'élégance de leur phrasé. Henri Dutilleux considère d'ailleurs leur interprétation de son quatuor Ainsi la Nuit, qu'ils ont enregistré deux fois en sa présence, comme la version de référence de l'oeuvre. « Le cavalier » a été composé par Haydn à Vienne, entre les deux voyages à Londres. Il était destiné au public londonien et se distingue par un style brillant et vigoureux aux sonorités orchestrales. En effet, en 1792, le viennois Haydn entreprend d'écrire, semble-t-il à la demande de ses amis londoniens, une nouvelle série de quatuors à cordes, dont celui-ci. Considéré comme le créateur de cette forme, car l'ayant normalisée d'une façon si fulgurante, qu'elle restera un modèle jusqu'aux XXe s, les quatuors qu'il écrit à cette période sont marqués par l'extraordinaire symbiose qui a résulté de son amitié avec Mozart mort l'année précédente. Haydn, sans rien perdre de son style propre, a assimilé le drame mozartien. La « Sérénade italienne » en sol majeur est la plus connue des oeuvres instrumentales d'Hugo Wolf, qui a, par ailleurs, composé de nombreux Lieder. Etre profondément dépressif, Wolf semble avoir écrit cette pièce avec une intensité fiévreuse. Il ne mit que deux jours pour achever sa première version pour quatuor à cordes ! Ecrite en mai 1887, il l'instrumenta pour petit orchestre en 1892 avec l'idée d'y ajouter deux autres mouvements qui restèrent à l'état d'esquisses… Grand artisan de la vie artistique viennoise, Franz Schubert a écrit son Quatuor « La Jeune Fille et la Mort » en mars 1824. Il est quasi contemporain de son Quatuor en la mineur « Rosamunde ». La première a eu lieu, à titre privé, le 29 janvier 1826, mais il ne fut publié que trois ans après sa mort (en 1831). Il comporte quatre mouvements et le deuxième, andante, est une série de cinq variations sur le thème extrait de son Lied La Jeune Fille et la Mort (Der Tod und das Mädchen, op. 7, n°31, D. 531, pour voix et piano), écrit en 1817 sur un poème de Matthias Claudius. Il s'agit du moment où cette dernière s'approche… Vendredi 03 août 2012 - 20h30
Adresse : Eglise Saint Pierre-de-Rest - 49730 MONTSOREAU Tarifs : Plein tarif : 17 € - Tarif réduit : 12 € - Enfant -12 ans : gratuit Contact : Office de Tourisme - Tél : 02.41.51.70.22 - mail
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| 10/08/2012 - A LA DECOUVERTE DU QUINTETTE A VENT ! |
|  J.S Bach : « l'Art de la Fugue » (extraits) - Anton Reicha, Rossini et Berlioz Le Concert Impromptu Des extraits de l'Art de la Fugue de J.S Bach en introduction à Anton Reicha, fondateur du quintette à vents, et à ses élèves G. Rossini et H. Berlioz… pour partir à la découverte d'une formation originale : le quintette à vent. Lire le détail... Considéré comme le meilleur représentant de l'Ecole des vents française, le Concert Impromptu séduit par l'originalité de sa formation musicale en quintette. - JS. Bach : l'Art de la Fugue (extraits - Version pour 5 musiciens et 11 instruments à vent d'Olivier Dejours)
- Reicha : Quintette en Mi bémol Majeur op. 88 n°2 (Lento - Allegro moderato / Scherzo – Allegro / Andante grazioso / Finale)
- Rossini : Sonata a quattro n°4 en si Bémol Majeur (Allegro vivace / Andante / Allegretto)
- Berlioz : Symphonie fantastique - Scène de bal (Transcrite pour quintette par Bernard de Vienne)
Composé en 1749, à l'extrême fin de la carrière de Jean-Sébastien Bach (1685-1750), L'Art de la Fugue est resté inachevé. Cette oeuvre, qui témoigne de toutes les possibilités techniques qu'offre la fugue (à trois et quatre voix, en augmentation, diminution, en miroir…), ne comporte aucune indication d'instrumentation. Elle fut ainsi longtemps considérée comme une abstraction visionnaire. Mais depuis sa redécouverte en 1927, elle a suscité des interprétations extrêmement diverses, du point de vue instrumental comme stylistique. Aujourd'hui, aux côtés des versions pour orgue et clavecin, pour orchestres ou pour quatuor à cordes, nous trouvons désormais cette nouvelle version de concert pour quintette à vent. Dédiée au concert impromptu, elle est née de l'envie d'entendre l'Art de la fugue dans son entier, en cherchant à rendre compte, au-delà de l'intérêt théorique, de sa force expressive intense… et son étonnante modernité. D'origine tchèque, Antonin Reicha (1770-1836) quitta Vienne pour s'installer à Paris au sortir de la Révolution Française, au moment de l'explosion de l'enseignement des instruments à vent. C'est là qu'il développa son idée de créer un nouveau type de formation instrumentale, le quintette à vents. Il composa alors ses quintettes de l'opus 88 qui furent créés le 17 avril 1814 au Conservatoire de Paris. Directeur du Conservatoire National de Musique de Paris, il fut le professeur de composition de Franz Liszt et d'Hector Berlioz. La musique romantique était alors une nouveauté et Antonin Reicha, grande autorité du siècle et ami de Beethoven, publia en 1833 son traité "L'Art du compositeur dramatique". « Il suffit de n'y observer ni plan, ni unité, ni proposition symétrique, ni développement d'idées. » Autrement dit, avoir l'esprit libre de toute contrainte… Trop longtemps on n'a vu en Rossini (1792-1868) que l'auteur d'opéras bouffes. Sa musique de chambre — en dehors des sonates en quatuor — et sa musique de piano ont, jusqu'à nos jours, pâti de cette réputation. Les travaux du musicologue Alberto Zedda et de la fondation Rossini de Pesaro ont heureusement rétabli son oeuvre dans ses justes perspectives. Ecrites en 1804 par Rossini alors âgé de douze ans, les Sonates à quatre, pour 2 violons, violoncelle et contrebasse ou pour flûte, clarinette, cor et basson, préfigurent déjà les grands opéras à venir. Les quatre instruments à vent sont autant de personnages haut en couleurs, parfois truculents, parfois mélancoliques qui dialoguent, prennent leur tour de chant et rivalisent de virtuosité. La Symphonie fantastique créée en 1830, année de la bataille d'Hernani, nous conte les « épisodes de la vie d'un artiste ». Malheureux en amour et sous emprise de l'opium. On le voit dans un bal, dans les champs, marchant vers son supplice pour finir dans une nuit de Sabbat. Cette symphonie innove notamment par le principe d'un thème qui revient dans tous les mouvements : l'idée fixe. Sur le programme de 1845, Hector Berlioz (1803-1869) écrit à propos du bal : « l'artiste est placé dans les circonstances de la vie les plus diverses, au milieu du tumulte de la fête, dans la paisible contemplation des beautés de la nature, mais partout, à la ville, aux champs, l'image chérie vient se présenter à lui et jeter le trouble dans son âme. » Enfin, « il retrouve l'aimée dans un bal au milieu d'une fête brillante. Vendredi 10 août 2012 - 20h30
Adresse : Château - 49730 MONTSOREAU Tarifs : Plein tarif : 17 € - Tarif réduit : 12 € - Enfant - 12 ans : gratuit Contact : Office de Tourisme - Tél : 02.41.51.70.22 - mail
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| 17/08/2012 - MUSIQUE TZIGANE RUSSE |
|  Concert de l'Ensemble Dromença. Toute l'émotion de la musique tzigane venue directement de la Sibérie, portée par la voix de Motia Iankovskaïa : leurs chants nostalgiques éveillent en nous l'univers de la tradition Tzigane. C'est à un superbe et fascinant voyage de la Russie au Balkans, que Dromença nous convie… Lire le détail... A chacune de ses apparitions, Dromença enflamme les coeurs des auditeurs, prouvant qu'il est exceptionnel à plus d'un titre. A commencer par son extrême gentillesse envers le public… Ensemble issu de la plus pure tradition tzigane, les musiciens ont cette immense volonté de faire partager et d'entraîner dans leur rythme envoûtant les plus réticents ou les plus timides… Motia Iankovskaïa, la chanteuse sensuelle, à la voix rauque et fière, est une véritable tzigane russe semblant sortie tout droit d'un conte. Elle module des accents très tendres, exige, console, abandonne soudain ses admirateurs pour une danse sauvage. Magicienne, sorcière, amante, déesse barbare… elle entraine son public et semble lancer des sortilèges pour nous entraîner (nous enchaîner ?) dans son royaume lointain où il n'y a d'autres frontières que celles des passions. A la guitare, Sacha la regarde tendrement et chante avec elle. Leur complice Vasile Tanase, le tzigane roumain de Bucarest, est lui un violoniste virtuose. Ils sont très rares, ceux de cette qualité ! La Cour du Château prendra des accents féériques à cette occasion… une soirée à partager en famille ou entre amis ! Vendredi 17 août 2012 - 20h30
Adresse : Cour du Château - Passage du Marquis de Geoffre - 49730 MONTSOREAU Tarifs : Plein tarif : 15 € - Réduit : 10 € Contact : Office de Tourisme - Tél : 02.41.51.70.22 - mail
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